23-08-2018

#QTPPL – Quand Tu Peux Plus Lutter

Sous titre : La Mauvaise, La Brute et Le Truand

Décembre 2017

Mesdames, Messieurs,

Permettez-moi d’accuser réception de l’évolution salariale qui m’est accordée. Si je vous remercie pour le geste et votre confiance ainsi consolidée, en revanche, j’en regrette les dispositifs qui ne me semblent pas être en corrélation avec les nouvelles ambitions et les nouveaux moyens du projet dans lequel je suis impliqué.

En janvier 2017, les objectifs, à deux ans, ont été doublés. Fin février 2017, soit onze mois après un long arrêt maladie pour surmenage, en plus de mon activité terrain en croissance constante, je présentais une stratégie en 4 axes issus de points d’étapes en 2013 et 2015, restés sans commentaire ni retour, et d’échanges avec mes proches collaborateurs.

Alors que je préparais un document de mise en œuvre pour la fin mars, auréolé de l’accueil unanime et positif fait à mes propositions, a été décidé, sans juger nécessaire de m’informer ou de me consulter, de faire appel à une société externe, pour compléter / corroborer mes propositions. Il a été arrêté d’appliquer cette nouvelle stratégie et ces nouvelles recommandations, sans même discuter, par exemple, de mes propositions sur la mise en œuvre de solutions de propédeutique, d’élargissement du portefeuille de programmes ou d’évolution du nombre d’écoles.

Encore aujourd’hui, je considère cela comme un profond désaveu et reste très dubitatif sur certains dispositifs et motifs, malgré cela, je me suis engagé pleinement dans leurs mises en œuvre.

Deux nouveaux collaborateurs ont été recrutés pendant l’été 2017, un recrutement auquel j’ai pris part, un autre dont je n’ai été informé que fin août. Je mesure la chance qui est offerte au projet auquel je participe de voir son effectif doubler en si peu de temps, je regrette tout de même le déroulé des opérations. Malgré cela, je me suis engagé pleinement dans leurs intégrations.

Parallèlement à cela, le budget a été également doublé. Au-delà de l’investissement, qui lui aussi est exceptionnel, il faut avoir à l’esprit que cette augmentation couvre non seulement les nouvelles charges de personnel, mais également, la mise en commun des moyens informatiques. Cette mutualisation, manifestement souhaitée par le bureau, je ne la comprends toujours pas entièrement.

Sans doute, n’ai-je pas réussi à expliquer la différence d’approche entre les marchés nationaux et internationaux, croyez bien que je le regrette, mais une nouvelle fois, je suis très dubitatif sur la stratégie digitale classique auprès de notre public international. En outre, nous avons un logiciel métier parfaitement intégré auprès de tous nos collaborateurs et qui était prêt à répondre à nos demandes en matière de gestion de la relation client, malgré cela, nous avons dû emboîter le pas de notre maison mère et, encore aujourd’hui, je ne suis pas persuadé que nous serons gagnants tant financièrement que commercialement. Malgré cela, en plus de mon activité grandissante d’encadrement et de mon activité commerciale croissante, je me suis engagé pleinement dans la mise en œuvre.

L’international demande une innovation constante. Miroir de nos défauts, il exige de la flexibilité pour sans cesse s’adapter à un marché lui-même en constante évolution. Pour créer les conditions du succès, il est nécessaire d’évoluer en confiance, en autonomie et dans une démarche créative.

A la lumière de ces quelques éléments constitutifs d’une profonde démotivation, par la présente et par respect pour le projet, je vous adresse ma démission et souhaite pouvoir quitter mes fonctions rapidement.

Très respectueusement,

Votre dévoué.

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11-08-2018

Période décès

Voilà 4 mois que j’ai quitté mon poste. Et si j’ai un peu attendu avant de revenir sur l’expérience la plus enrichissante, à ce jour, de ma vie professionnelle, c’est surtout pour être bien sûr que je ne ferai pas marche arrière.

Il faut dire que j’y ai largement été aidé par les événements et certaines personnes.

D’ores et déjà, je souhaiterais « la » remercier d’avoir organisé une transition apaisée avec mon successeur en m’invitant à prendre toutes mes récupérations et mes RTT pour ne lui laisser que la substantifique moelle des maigres informations que j’aurais pu détenir, pendant les quelques jours méditerranéens que nous avons eu la joie de passer ensemble. Je voudrais également saluer sa nouvelle diligence à couper tous mes accès digitaux 10 jours avant la fin effective de mon contrat et ce, j’imagine, afin de préserver ma tranquillité et éviter toutes sollicitations ou messages de sympathies de, ou à, mes ex-futurs collègues. Je n’oublierai jamais le message plein de chaleur qu’elle a cru bon de m’adresser, du coup, sur mon email personnel. Par courtoisie, je n’ai pas encore pris le temps de répondre.

Par la présente, puisque je suis lancé, j’aimerais gratifier de mon plus profond respect, la majeure partie des dirigeants des écoles que je représentais, qui ont eu la gentillesse, alors que j’étais invité, de me laisser à la porte de ma dernière réunion bourguignonne, tôt un matin, sans juger nécessaire ne serait-ce que de m’entendre, et pour certains, de me saluer. Je garde de cet épisode un souvenir ému, qui finalement n’était que la traduction concrète du désaveu initié un an plus tôt. Cette suffisance managériale est clairement l’un des éléments déterminants dans ma décision, surtout quand elle engendre des sujétions forcément malsaines masquant des incompétences bourgeoises à particules.

Je préciserai un peu plus bas les vraies raisons de mon départ, mais je tiens à infirmer deux éléments ayant constitué la logorrhée de l’un des piliers de ce lit d’injustices : NON, je n’ai pas proposé mes services à toutes les écoles de commerce de France, je leurs ai proposé de rejoindre le projet dont je pensais avoir la charge et conformément aux attendus de mon contrat, et accessoirement diminuer les coûts d’approche, NON, je n’ai pas refusé d’adhérer à la progression ambitieuse souhaitée par les écoles, en revanche, je persiste et signe en affirmant que le cabinet de conseil auquel la gouvernance a souhaité faire appel sans consulter ni leurs équipes, ni ma modeste personne, bref la base, était tout, sauf nécessaire. A ce sujet, mes récents échanges avec des confères ont clairement laissé apparaître la fourberie de ce fournisseur qui pourrait donner des leçons de recyclage au Ministre de l’Ecologie. C’est toujours dur d’être crédible quand on ne sait pas.

Il ne fallait pas grossir, il fallait grandir !

Je garde, de cet épisode, un email croustillant de la tour de contrôle, invitant les décisionnaires à la plus grande discrétion sur ce sujet vis-à-vis de moi, et encore plus beau, un autre courrier du Grand Chambellan, qui se perd en conjectures pour finalement mentir copieusement, alors que naïf, je pensais encore avoir mon mot à dire, pire, être légitime des 8 années de croissance continue. D’ailleurs, les dernières informations dont je dispose laissent présager une hallali du projet, dont je ne pourrais être que le Lex Luthor, c’est à la fois regrettable mais tellement prévisible. Drapé de médisance, n’est-ce pas là le meilleur moyen de masquer sa versatilité.

La raison officielle et principale de mon départ est l’extraordinaire opportunité offerte par l’école du Pape de la Gastronomie sis dans la Capitale des Gaules. Les raisons non officielles sont à la fois professionnelles et personnelles, mais je ne m’étendrai pas sur ces dernières, les premières étant largement beaucoup plus préoccupantes.

Premièrement, tout a changé avec non seulement le départ de mon ancien Général, mais aussi le retrait du Maréchal du Dauphiné, la Matrice a été perturbée et les ersatz qui les ont remplacés étaient, certes, militaires mais manquaient cruellement d’étoiles. Les diatribes feutrées, visionnaires et intelligentes ont laissé place à des analyses grasses et populacières mettant l’individu et ses écueils au centre d’un tout sans goût et sa saveur. Il a été décidé de faire sans vision et sans passion.

Deuxièmement, l’irrespect des personnes et des compétences, la non recherche de l’agrément sont devenus les variables d’une équation forcément instable mais quotidienne. Il y eut d’abord le désaveu, puis l’exil et enfin la soumission. Au travers de trois épisodes précis mais tellement révélateurs, la politique a repris ses droits, avec ses règles, le plafond de verre est apparu plus sale que jamais.

Troisièmement et pour finir cette tribune sibylline, il y eu le déni. Le déni d’avoir laissé quelqu’un seul, malgré ses appels, malgré ses demandes, malgré ses travaux. D’avoir opposé un silence coupable pour ne finalement que s’écouter.
D’avoir privilégié le jacobinisme désuet au girondisme prometteur. Il est toujours étonnant de s’apercevoir que les vendeurs d’avenir soient finalement d’affreux conservateurs aux méthodes douteuses et au management préhistorique. Combien de fois ai-je entendu ou m’a-t-on rapporté que la Gouvernance s’épanchait sur mon côté affectif, alors, non seulement je l’assume mais en plus je revendique la belle éducation qui en fut le terreau. N’appeler un proche collaborateur que deux fois en 6 mois, ne le contacter que par voie électronique et ne pas répondre sciemment à ses courriers doit certainement faire partie de la dernière mise à jour du Kotler et Dubois.
Je conchie les managers directifs qui annihilent les enthousiasmes au profit d’une standardisation qu’ils imaginent rassurante voire plus efficace.

J’ai donc choisi de rejoindre une école de la vie, une école de la passion, une école de l’envie, une envie de faire et de bien faire, je ne regrette rien, je ne regrette plus rien. Allez, je ne vous hais point.

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31-03-2018

Comment taire les commentaires

Quand une organisation et son employé ne sont plus d’accords que sur un seul point : « la rupture » , il est de bon ton d’essayer de se quitter en bons termes, car la sagesse populaire laisse entendre « qu’on ne sait jamais ».

Autant que faire se peut, les protagonistes font de leurs mieux pour que le préavis se passe pour le mieux, ce n’est pas toujours simple, le quittant se sent pousser des ailes, le quitté pense déjà à l’après. Des forces contraires se mettent en place et plus l’échéance approche, plus le lien de subordination se distend et, souvent, la parole se libère, s’aère l’esprit et parfois dérape.

Le quittant est sur un petit nuage, excité qu’il est d’entamer un nouveau chapitre professionnel, parfois le doute l’habite et l’herbe est-elle vraiment plus verte ailleurs ? Le quitté cherche à comprendre comment il a pu en arriver là, naturellement, il ne peut en assumer seul la responsabilité, ou en tout cas, elle est forcément partagée, alors toutes les chevilles ouvrières y vont de leurs analyses forcément pointues, qui d’un seul trait d’esprit, solutionneront cette épineuse situation.

Il est évident que le quittant voulait partir depuis longtemps, d’ailleurs, il avait déjà pris attache avec certains des concurrents, et ça on le sait de sources sures drapées dans un regard énigmatique à l’énoncé de cette profonde réflexion. On se plaît également à ajouter que, de toute façon, le quittant n’avait jamais épousé ou n’épousait plus les nouvelles ambitions généreuses et collectives de l’organisation. Sont méthodiquement omis certains événements, la flagellation n’est jamais de mise.

Si toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, il en va de même pour les contre-vérités.

Il arrive même parfois que certains propos frisent la calomnie, laissant même supputer que des affaires pas très claires auraient pu être ourdies. On l’aura compris, jamais les propos d’Eleanor Roosevelt et ses  « petits esprits » ne sont jamais autant d’actualité qu’en ces moments là.

Le quittant doit apprendre à ne plus prêter attention à ces bassesses, car elles ne sont que le témoignage d’une fébrilité, à la limite, on pourrait croire qu’il puisse s’en enorgueillir, car la démonstration est peut-être maladroite, mais elle peut aussi illustrer son poids finalement positif dans le dispositif. L’attitude la plus sage est donc de pardonner, et de garder la hauteur de vue que l’avenir lui propose désormais. Car, comme le dit la sagesse populaire : « on ne sait jamais ».

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20-02-2018

Yakro mon amour !

Cette histoire prend place en Côte d’Ivoire, dernier jour de l’un de mes nombreux séjours sur place. Mes camarades ont organisé un déplacement professionnel dans la capitale ivoirienne. Je me réjouis déjà de visiter la Basilique.

Tout est prévu, nous avons un chauffeur et nous sommes à quelques jours de l’ouverture de l’axe autoroutier entre Abidjan et Yamoussoukro.

En route mauvaise troupe ! Je suis en costume pour l’occasion, nous sommes dans une voiture climatisée, plutôt spacieuse et le chauffeur ne conduit pas, il pilote.

Nous voilà donc engagés sur les quelques tronçons du nouvel axe, ouverts avant l’inauguration, nous sommes dans les temps tout va bien.

Quand notre Fangio local gare la voiture sur le bas côté, un truc ne va pas. En effet, une courroie, à l’usage qui m’échappe encore, a tout simple été désintégrée, bloquant inexorablement la voiture sur place. Sortant d’on ne sait où, un villageois voisin aura bien essayé de nous donner de l’eau pour abreuver le moteur, mais rien n’y fait.

Mon premier réflexe est de traverser l’autoroute et de rentrer prestement en stop à Abidjan, car, on oublie le rendez-vous, et le prochain objectif est de ne pas rater mon vol de la nuit qui me transporte en France.

« Que nenni cher ami ! » me lancent mes compagnons de voyage, leurs longues expériences les invitent à la prudence ; est donc décidé de se rendre dans la capitale politique puis de revenir en bus à Abidjan. Bon, très bien.

Sortant de nulle part, une vieille Mercedes apparaît au loin, progressivement on voit se dessiner les contours d’un panneau portant les armes de la Présidence de la République Ivoirienne, le bolide stoppe, un individu à la bouille sympathique s’inquiète de voir un européen dégoulinant dans son costume au bord de la route, ne se prive de pas de dire ce qu’il pense à notre Vatanen penaud quant aux « essentiels » à avoir dans son véhicule quand on part en transhumance.

Il décide de prendre notre petite troupe, notre chauffeur reste à côté de son carrosse et nous voilà partis à 80 km/h « pas plus » nous assène notre sauveur caracoleur.

Une fois n’est pas coutume, je m’autorise du roaming pour indiquer à mes proches que je suis en mauvaise posture, d’autant que les derniers kilomètres se font sur des tronçons de route non terminés et que les suspensions de sa charrette semblent être aussi disposées à travailler qu’un adhérent Sud Rail un 1er mai.

Et plus, on avance, plus je me dis que l’on s’éloigne de mon avion. Autant dire que je ne suis pas serein. Nous arrivons enfin à Yakro, j’entre aperçois la Basilique et nous nous rendons au terminal de l’UTB : Union des Transports de Bouaké, la référence. Je prends nos billets, un chiffre m’alerte sur ces derniers : le 7. Je n’y prête pas attention tout de suite. Je demande à la préposée, quand arrive le prochain bus : « Il arrive quand il arrive ! » me répond-t-elle. Pas rassuré, je file voir mes compagnons : « A quoi, est-ce que correspond le chiffre sur le billet ? ». « Pas d’inquiétude, c’est rien. » Et puis ils s’attablent dans un estanco sis derrière la gare, ce qu’ils s’apprêtent à manger semble plus qu’appétissant à la fois coloré et odorant. Du genre méfiant et ayant vu mon frère se tordre en deux dans les environs de Puebla, justement après un festin en gare, je refuse poliment l’invitation à partager leur repas. Mais bon, les sentant insistants je consens à déguster ce qui semble être un lardon, dans les premières millisecondes ou celui-ci fait connaissance avec mes muqueuses, je sais que je vais le regretter.

Et nous voici, patientant dans le hall, après quelques heures, la voix nasillarde de mon interlocutrice à la caisse annonce : « Arrivée du bus numéro 4 en provenance de Bouaké. » d’un seul coup, mes acolytes se lèvent et me disent : « Cours ! », et je comprends en évacuant sans ménagement des voyageurs, tout le sens du chiffre 7 évoqué plus haut, il y a un ordre de départ !

Par je ne sais quel miracle, nous nous installons dans la cabine, rigolards ils me rassurent en m’indiquant que le bus est climatisé, que les chauffeurs de l’UTB sont réputés pour leur diligence. Bref, nous sommes sur de bons rails.

Alors il faut savoir que Yakro a la particularité d’être une ville nouvelle africaine et que les avenues y sont larges, mais qu’elles souffrent aussi du climat, du coup les nids de poules y sont nombreux. Dès les premières secousses sur l’une d’entre elles qui nous emmène en dehors de la ville, je sens que mon voyage ne va pas être de tout repos. D’autant que la climatisation est en panne. Naïvement, je demande au convoyeur, qui n’est pas le chauffeur, si les toilettes sont utilisables, il me dit qu’il n’y a pas de lieu d’aisances dans son véhicule. J’essaie de tenir, espérant que le chauffeur fasse des miracles avec sa fusée. A défaut de lion, ce dernier avait du manger de l’escargot, ou alors il avait décidé de profiter du paysage, toujours est-il qu’il avait décidé de rouler doucement. Je saisis une nouvelle fois le convoyeur en lui demandant de bien vouloir m’arrêter à la prochaine station pour satisfaire un besoin qui avait dépassé le stade de l’urgence. Dans ces cas là, la moindre station essence sur l’A7 un jour noir d’été ressemble à une oasis de volupté.

Ni une, ni deux, notre engin s’arrête sur le bas-côté et on m’ouvre la porte, je comprends très vite que tout va se jouer là. Il y a deux options, soit vous y laissez votre pantalon, soit vous y laissez votre honneur. J’ai choisi d’offrir à la foret luxuriante la vision de mon blanc séant et de libérer mes bas intestins. Je rentre prestement dans la cabine, et espère des lendemains plus radieux.

Nous nous rapprochons de notre destination, et à nouveau des douleurs se font sentir. Mes compagnons décident de nous faire arrêter plus tôt, à une station « Total », depuis laquelle nous prendrons un taxi pour rejoindre mon hôtel, j’ai déjà abandonné l’idée de prendre la navette. A l’énoncé du nom de la station, j’ai déjà le sourire aux lèvres, celui de la délivrance proche, et c’est en sautillant comme un cabri que je m’approche du Graal sanitaire. « C’est cassé » m’informe-t-on. O rage, O désespoir.

Pendant ce temps, mes camarades d’infortunes, négocient âprement avec un taxi mon transport dans ma résidence, me voyant arriver, il augmente sans vergogne, le prix de sa course. Je lui promets une fin en enfer, pour lui, sa famille et sa descendance.

Nous arrivons à l’hôtel, pas le temps de saluer ma troupe, je file dans ma chambre, pour à la fois emballer et déballer mes petites affaires.

Passage au Lounge pour une cure de Coca-Cola. J’entre dans les premiers dans l’aéronef de la compagnie nationale, et sollicite une hôtesse, sachant qu’il y a une trousse de secours à bord. Elle est d’origine indienne, pas très grande, je lui chuchote ma situation, derrière le masque du sous-continent, je la vois rougir et s’enfuir derrière le rideau pour demander conseil.

Elle revient, plus écarlate qu’avant, me demandant si c’est solide ou liquide, je lui réponds. Elle revient avec deux comprimés, et me demande combien je veux en prendre. Je lui rétorque que je vais commencer par un et que nous verrons. Derrière le rideau, j’entends distinctement : « Non mais tu as vu le morceau, il en faut au moins deux », et ma charmante hôtesse finit de s’enfoncer dans la moquette de la cabine.

Et bien vous le croirez ou non, je n’ai jamais aussi bien dormi !

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19-02-2018

Union des raies

Paris, le 8 février 2018
Dans 50 jours précisément ma collaboration avec l’association Passerelle, avec le projet Pass-world Admissions et avec les écoles qui le composent, prendra fin. Ma plus longue expérience professionnelle et certainement celle dont je suis le plus fier.
Depuis Octobre 2010, environ 800 000 km parcourus, soit 20 tours du monde, plus de 50 jours dans les airs, pas loin de 200 missions et je ne compte pas les taxis, les trains, les bus, les trams, les bateaux, les rickshaws, les distances parcourues valise à la main et sac au dos.
Et tout cela pour plus de 1400 étudiants intégrés dans les écoles.
Plus qu’un bilan quantitatif dénué d’affectif, j’ai envie de dresser un bilan émotionnel. N’en déplaise à certains, choisir l’international c’est choisir l’humain, c’est accepter d’y laisser une partie de soi, de partager des moments normalement privés avec nos compagnons de voyage et avec nos interlocuteurs sur place.
Forcément les relations ne sont plus « que » professionnelles et se font plus amicales, car on partage les petits déjeuners, les déjeuners, les diners, les disettes, les moments de galère, les retards, les turbulences, les annulations, la procrastination, les moments de détente, les prestations non intellectuelles, les risques sociaux, les décalages horaires, le wifi défaillant, les coupures de courant, les pluies diluviennes, l’eau non potable, les douaniers récalcitrants, les valises perdues, les insectes dans les salles de bains et le confort de la classe Y.
Seuls quelques-uns s’en souviennent, car les pionniers de Pass-world ne sont plus légion autour de la table, mais au début, il n’y avait pas grand-chose, une plaquette qui ne reflétait pas la réalité du concours, pas de tableau des spécialités, SAMI n’existait pas, le réseau d’agents était balbutiant et les procédures chimériques. Il n’y avait même pas de PAT et encore moins de PLT, pas de DHL et pas de DPC.
Herbert a récemment qualifié Pass-world de « club de fumeurs de cigares », au début c’était plutôt le rendez-vous des explorateurs. Et c’était génial. Il y avait tant à découvrir, tant à construire et surtout la feuille était complétement vierge. Nous ne nous rendions pas en Afrique, pas encore au Maghreb, focalisés que nous étions sur la Chine, et nos nuits décalées se passaient au Gascogne et au Comfort Inn. Il n’y avait pas d’Area Manager, pas d’Agis, pas de Digital Aquisition Officer, pardon Manager.
Je l’avoue, je suis nostalgique de cette époque, pas dans le sens « c’était mieux avant », mais en tout cas c’était plus excitant, pas besoin de parler de confiance puisque nous étions dans l’action, nous étions libres, libres de créer, libres d’innover.
« L’homme est né pour l’action » disait Voltaire, et je le citais déjà en octobre 2010 quand je quittais mon précèdent employeur. Et je précisais, c’est la raison pour laquelle je suis venu et c’est la raison pour laquelle je pars.
A bientôt sur les salons, dans les avions, longue vie à Pass-world.

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27-07-2017

C’était la Saint Jacques

« En fait », comme mes enfants se plaisent à commencer leurs phrases quand ils vont me faire part d’une profonde réflexion.

En fait, disais-je, ce 25 juillet aurait dû être un jour joyeux, un jour orchestré par les cigales de l’Occitanie, baigné par le soleil de juillet, chargé de senteurs piquantes, à l’ombre des arbres fruitiers qui ornent le bassin estival, précieusement entretenu par le Papé, dans lequel la tribu s’invente un peu plus chaque jour.

Déjà au réveil, j’avais eu une contrariété, ma cécité sélective m’avait encore joué des tours et, maladroitement comme toujours, j’avais pris une grande résolution entendue dans un œuvre philosophique de haute tenue « Les Indestructibles » : « Le passé c’est le passé, et ça ne doit pas polluer le présent. »

Ainsi donc, vais-je à la rencontre de mon Georges Clooney matinal, le futur grand mais encore petit est déjà là, il profite de sa mamie, avant la tempête « jumellesque ». On devise en tartinant de l’huile de palme sur de la brioche.

Puisque je ne peux rien refuser aux « nécessités de l’activité », pour reprendre des termes managériaux, je remonte me mettre à jour. Je sais, ce n’est pas bien mais « La liberté, c’est choisir ses exigences. » Forcément, un petit tour chez Mark Zuckerberg, et c’est son anniversaire, je m’en souviens d’autant plus que c’est le jour de la fête de mon Père.

Quelques jours auparavant, nous avions brièvement échangé digitalement autour d’un papillon, un Sphinx. Drôle de présage. Classiquement, je lui laisse une petite bafouille, je ne me fais aucun mouron et retourne à ma colonie de vacances. Puis, vers 11 heures, un membre de sa famille me contacte, m’annonce la triste nouvelle, éberlué, je n’y crois pas, je pense à une farce de mauvais goût. Je cherche les avis de décès, pas de trace. J’essaie de l’appeler, sur répondeur. J’appelle une connaissance commune, et la nouvelle est confirmée. Les cigales s’arrêtent, les odeurs disparaissent. La planète Dayan se réveille avec la gueule de bois.

Dans un précédent billet, je parlais de lui : « mon Pinuche, mon Rico, mon prof de strat’, qui déboule de ses traboules « croix-roussiennes » avec son mégot « dardesque » et sa matrice BSP. »

En fait, ce 25 juillet aurait dû être une fête.

PS : Un message d’un ancien qui l’aurait certainement fait sourire : « Drôle d’excuse pour sécher les cours ».

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30-05-2017

Air Transe

Madame, Monsieur,

Quasiment persuadé que cette missive fera l’objet d’un classement méthodique mais surtout vertical de la part de votre société, il n’en demeure pas moins que les quelques minutes nécessaires à la rédaction de cette dernière, prises sur mon continuum espace-temps, vont me permettre de faire descendre en pression.

Depuis plus de 7 ans maintenant, je suis un client régulier de notre chère, voire parfois très chère compagnie nationale. Je m’applique avec une précision vaudoise, le regard tourné vers Colombey-les-Deux-Eglises, à m’envoyer en l’air avec elle, aussi souvent que possible et quand les tarifs restent dans le domaine du raisonnable.

Ma fidélité, via votre programme, a un objectif secret, en effet, je souhaite pouvoir offrir un beau voyage à mes parents si possible dans la plus belle classe du monde. Aussi tel un gobelin appliqué, je garde précieusement mes « miles » depuis toutes ces années, une fois, je me suis autorisé un surclassement en Prémium, aussitôt vivement regretté tant mon séant en fut incommodé.

Depuis lors, je tolère, non sans m’en amuser avec vos PNC, votre politique de calcul des miles en fonction du tarif, votre changement des règles de réservation des « sièges plus » même pour les Gold, non sans nous indiquer que nous bénéficions d’une réduction de 50%, cette logorrhée allant même jusqu’à essayer de nous faire croire que c’est encore un avantage, passer de gratuit à payant, en effet c’est indiscutablement une avancée. On pourrait citer Audiard tant la capacité à oser de certains de vos décideurs n’a, comme le ciel, aucune limite.

Pour rester dans le cinéma, en reprenant Lelouch, « le pire n’est jamais décevant. » Alors que je me prépare à partir sous vos ailes vers l’Afrique subsaharienne, je me rends dans mon espace client pour m’assurer que tout est en ordre. Quelle n’est pas ma surprise de voir un débit de plusieurs centaines de milliers de miles avec la mention « PRIMES NON-AERIENNE FLYING BLUE STORE » datant de quelques jours. Aussitôt j’entre en contact avec le « chat » de votre site, le préposé me demande d’attendre, 10 minutes passent, il cherche, il y un vrai moment de flottement. Finalement, il m’invite à me rendre sur un autre site pour déposer une réclamation non sans omettre de joindre une copie d’un document officiel reprenant mon identité. Intéressant comme démarche, la preuve incombe désormais à la victime. Je le félicite pour sa témérité et je file sur mon téléphone. « 3272 » à 35 centimes la minute, il doit faire bon avoir des clients incommodés.

Un charmant jeune homme me répond, m’appelle par mon nom, ouf, avoir tapé les 10 chiffres de ma carte ne fut pas complètement inutile. En substance il m’explique la même chose, et je me permets donc de reformuler : « Si je comprends bien Monsieur, je suis la victime, manifestement votre site a une faille de sécurité mais il m’appartient de faire la démonstration de ma bonne foi. » A cela il ajoute que cela va prendre une à deux semaines, de mieux en mieux. Une ruche s’installe entre mes deux oreilles et la production de miel commence. Il essaie de me faire croire que mon résumé n’est pas totalement exact mais quand même et que surtout, il est impuissant. Je lui demande donc d’entrer en contact avec le service commercial, service qui, selon lui, devrait me rappeler rapidement. Il me répond que la procédure ne lui permet pas de me mettre en relation avec eux. Intéressant, un service commercial injoignable par ses clients.

Il ne me reste donc plus qu’à attendre que le service commercial puisse, malgré tout, accéder à ma requête et récupérer mes « miles » si durement acquis. J’espère également que la gêne occasionnée et les frais téléphoniques engagés donneront lieu à une généreuse compensation.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes respectueux hommages.

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30-03-2017

Brèves de bloc

En guise d’introduction, je tiens à féliciter ceux qui arrivent à tenir un blog de manière régulière, car, comme les bonnes résolutions du Nouvel An, elles s’estompent avec le temps qui passe.

Des idées d’articles, j’en ai eu beaucoup mais aucunes qui n’aient tenu le coup. Des bribes, des esquisses, des envies, des colères, des joies, des peines. Et puis comme un impondérable salvateur, un arrêt maladie inattendu.

Pourtant, j’avais bien fait les choses, j’avais écouté ma Môman qui m’avait dit de « faire regarder ce truc », rendez-vous pris avec le charcutier en blouse verte. « Je ne pense qu’à vous » m’assène-t-il avec un sourire complice. « Moi aussi » que je lui réponds du tac o tac, avant de m’endormir dans le bloc aux sons de Nostalgie, non sans avoir posé un jour de congé pour éviter de faire courir à mon employeur « un risque social ».

On l’a tellement regardé, le « bouzin », qu’on a fini par l’enlever, un divorce charnel. Les laborantins livreront leur verdict bientôt toujours est-il que je viens de perdre plusieurs centaines de grammes remboursés par la Sécurité Sociale.

L’occasion de revenir sur cette expérience hospitalière. Je passe sans m’étendre sur la cohabitation public / privé qui m’étonnera toujours. L’hôpital Bressan qui a eu la bonté d’accueillir ma carcasse date de l’accession au trône de VGE. Autant dire que nous sommes conscrits. N’en déplaise à certaines Brillantes Bressannes, j’y ai trouvé un personnel accueillant, souriant, bienveillant et ouvert à la rigolade. Alors évidemment, l’accueil a été moderne, la signalétique est grossière, les étiquettes toujours omniprésentes, on vous demande 20 fois votre nom et votre date de naissance alors que c’est écrit sur la charmante gourmette éphémère que vous portez fièrement à votre bras. Le chirurgien vous dessine l’endroit du forfait avec un feutre soustrait à l’infirmière qui revient le prendre promptement car « ils sont comptés ». On vous demande d’uriner fréquemment parce qu’ici vous comprenez « on est très pipi ».

Je ne sais pas combien cette intervention a coûté, d’un naturel pédagogue refoulé, je regrette que cette information ne soit pas donnée, de manière à sensibiliser les usagers et peut être éviter la « bobologie ». En tout cas, comme mon avocat, et en les respectant, j’espère ne pas les revoir de sitôt tout en saluant leur engagement et leur courage. Pour citer l’homonyme marin : « Le chemin de l’excellence, c’est la discipline. J’aime les gens qui ont le goût de l’excellence : puisqu’il faut faire, faisons avec passion. Il n’y a pas d’intelligence sans courage. »

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14-01-2017

BSP : Bon Sens Paysan

C’est pas le Buzz qui me contredira, vu qu’il a une barbe blanche digitale plus longue que la mienne, mais il y a des billets qui te touchent plus le temporal que d’autres. Ils te prennent par surprise pendant que tu ranges le lave vaisselle après le passage de la famille et le gigot flageolets qui va embaumé ta prochaine nuit.
Tu mets en perspective des trucs dingues et à un moment donné, il se passe l’improbable, tu connectes tous les points de ton Super Mickey de Noël, ça donne une forme inattendue mais tellement évidente.
Pour compléter le début de tableau, que je tente de brosser, il faut ajouter un autre gône, mon Pinuche, mon Rico, mon prof de strat’, qui déboule de ses traboules « croix-roussiennes » avec son mégot « dardesque » et sa matrice BSP.
Pour finaliser la recette, on prend la direction nord est de Lyon dans la Dombes et on se retrouve sur le Plateau, au pays des étangs et des Thous.
Il y a quelques temps, alors que je faisais la tournée des Grands Ducs avec un drôle oiseau, une fois que le volatile ait jaugé la bête, que dis-je le morceau. Je fus invité en un lieu magique, un club fermé, une loge sympathique, un condensé d’évidences et de bon sens. Bien sûr, cette plage de la Dombes, je la garde, je la préserve, je la couve comme un poulet de Bresse. Je ne suis pas une Guide Rouge.
Quelle belle rencontre, quelle belle famille. Merci à elle de mettre en exergue la matrice BSP : le Bon Sens Paysan.
Les Ténardiers sont beaux, ils sont simplement beaux. Une belle union, avec l’humilité qui est la leur, ils t’expliqueront que ce n’est pas simple, mais quand tu fais le bilan de ce qu’ils ont la gentillesse de te confier, tu t’aperçois qu’ils ont sans doute une philosophie de vie plus aboutie que beaucoup de coachs en bien être.
Lui, il vient d’une famille élargie, c’est mon partenaire de coinche. C’est le grand frère que je n’aurai jamais. Il a toujours le mot juste et des phrases magiques héritages de son histoire. A table : « T’as pas faim, tu regardes. » Bien utile avec les Millenials. Aux cartes : « Il n’y a bien de la chance que pour la vermine ! ». Quand on se fait avaler le 14 : « C’est bien, ça débarrasse. » Et puis cette manière de ne pas y toucher : « Enfin, je ne sais pas, j’en sais rien. »
Elle, une cuisinière de haute volée, qui s’excuse de ne pas avoir fait de tarte, une gourmande. Je ne veux pas me la raconter, mais j’ai vraiment découvert le gibier grâce à elle, et je comprends que la fratrie se plaigne de la qualité des produits en restauration, tant ils ont été habitués aux saveurs éternelles. Un jour, j’irai en formation chez elle, une semaine pour le jardin et les bocaux.
« Terre et Soleil » quand je vais à la Cave Coopérative de Saint Saturnin. Et bien tout pareil, les mêmes valeurs, la Terre et ce qu’elle nous donne.
Dans cette famille, tout travail mérite salaire, et tout salaire mérite travail, le virtuel ne remplit pas la table et toutes ses barbaries n’arrosent pas les légumes de la serre.
Les tablées y sont longues et généreuses. et jamais je n’ai connu d’apéritifs aussi étendus.
« Tout individu au fond de son être, attend la fin du monde. »
J’ai déjà réservé une place de garçon de ferme !

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12-01-2017

Make a wish

Un dernier billet d’humeur en 2016 sur la nécessité d’une santé de fer pour exercer un métier à l’international et comme un boomerang pédagogique, me voilà terrassé par un gros rhume « grippesque » alors que je me déplace à la capitale. Il faut dire qu’entre les safaris tanzaniens du nouvel an, un déplacement à Dubai et une tempête de neige à Istanbul ponctuée par un weekend épicurien de toute beauté, je l’avais un peu cherché. Bien fait ! A la quarantaine entamée, le risque de quarantaine augmente.

Comme je l’expliquais à mes têtes rousses, pendant que nous dégustions des loukoums à Atatürk, l’international ça ne pardonne pas. Tu oublies un truc, tu traînes cet oubli pendant toute ta mission. Et l’expérience n’y change rien, un réveil trop matinal et c’est le dentifrice, la montre, ou pire qui restent dans la chambre d’hôtel.

Mais le pire de tout, c’est d’oublier pourquoi on travaille. Et il n’est pas rare que cette question pointe le bout de son nez une fois qu’une organisation est bien rodée. Il suffit qu’une personne dans l’organisation décide de faire « mieux » à la place de faire simplement « bien », et que les décideurs se laissent convaincre.

Et c’est parti, on commence par voir arriver des consultants, généralement ça commence par les RH. Un consultant c’est quelqu’un que tu paies pour te donner du travail. Et les premières réunions démarrent avec en prime, du travail à la maison, on va vous demander de réfléchir à des scenarii, pour créer un esprit d’équipe dans la perspective d’améliorer les résultats commerciaux. Oui, super, mais pendant que je fais ça et bien justement je ne fais pas mon boulot de commercial. Ensuite, viennent les consultants SI et leurs lots de formations. Votre ordinateur avec vos petites habitudes qui vont bien ne sont plus à l’ordre du jour et il convient de mutualiser pour mieux coordonner et harmoniser les pratiques pour une meilleure efficacité. Donc formations, migration, synchronisation des tâches, et inexorablement une litote lourde de sens, les premiers « effet de bords », il faut comprendre « bug » !

Enfin, on voit débarquer les spécialistes de la communication, qui « du passé » font tables rases sans vergogne. « Avec nous Coco, tu vas entrer dans le 21ème siècle. » « Merci, Monsieur mais si on pouvait se contenter de rentrer dans mes objectifs, perso, ça me va bien. »

Et la cohérence dans tout ça, parce que c’est bien joli de faire venir une ribambelle de corps de métiers, mais si on n’a pas le plan final de la maison, on risque de se retrouver avec une réalisation brinquebalante, chronophage et coûteuse. Justement parce qu’on se sait plus pourquoi on fait les choses.

Alors, je fais un vœu pour vous, cette année, je vous souhaite à tous de savoir pourquoi vous vous levez le matin.

Publié par tppl dans Non classé | Pas de Commentaires »

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